Les Français vont être dévastés par Coca-Cola.

1112-les-francais-vont-etre-devastes-par-coca-cola

Les partenaires de Coca-social Cola ont appelé à un débrayage dans plusieurs usines pendant que les discussions se poursuivent. Ce qui se passe ici me rappelle les discussions qui ont finalement conduit à la crise du gaz dans le pays, et pour une raison quelconque, cela me semble très familier.

Discussions conflictuelles chez Coca-Cola

Ayant déjà connu une crise de l’essence, les Français pourraient bientôt se retrouver sans suffisamment de Coca-Cola. Un problème moins grave mais néanmoins gênant pour les clients les plus fidèles de Coca-Cola. Quelle en est la cause exacte ? Un rebondissement inattendu s’est produit lors des entretiens annuels des travailleurs sociaux avec l’entreprise. En effet, l’augmentation de salaire s’est avérée être une question litigieuse, rendant difficile l’avancement de ces discussions. En conséquence, des demandes de grève ont été formulées dans un certain nombre de filiales de la multinationale.
Ces discussions sont les mêmes que celles qui ont déclenché un important débrayage des travailleurs du groupe Total il y a quelques semaines. A cause de cela, pendant quelques jours, les Français n’ont pas pu s’approvisionner en essence comme d’habitude. Les boissons Coca-Cola peuvent potentiellement être affectées par cette pénurie puisque les entreprises françaises créent 90% des bouteilles utilisées dans le monde.

La pénurie ne va pas tarder à se faire sentir ?

L’inflation rend ces négociations concernant les augmentations plus délicates cette année. Cette dernière affecte grandement la capacité des Français à dépenser de l’argent, d’où la nécessité d’augmenter les salaires. Malheureusement, les entreprises ne sont pas toujours prêtes à céder facilement à leurs demandes.

Face à une entreprise n’accordant qu’une augmentation de 4,8% et des travailleurs souhaitant une augmentation de 8%, la nécessité d’une grève s’est immédiatement imposée. Les syndicats ont voté en ce sens le 9 novembre, mettant en péril la présence de Coca Cola sur le marché français. « Non seulement nous sommes payés 20% de plus que le salaire minimum fédéral pour notre poste chez Coca-Cola, mais nous avons également droit à un soda gratuit tous les jours. Les salaires ne vont pas de 3 000 à 4 000 euros », explique Henrique Nunes Da Silva, représentant syndical. Les parties ont fixé au 14 novembre la prochaine journée de négociations.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour haut de page