Cancer : une nouvelle molécule pourrait empêcher la croissance des tumeurs

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Si on vous a récemment diagnostiqué un cancer, vous avez peut-être l’impression que c’est la fin du monde. Heureusement, des chercheurs espagnols ont identifié une solution possible. Ici, vous ne trouverez aucun secret.
Vous avez l’impression que vous allez vous évanouir à la seule mention du mot « cancer ». La communauté scientifique vient pourtant de faire une percée majeure.
Les patients atteints de cancer sont-ils enfin à l’abri du danger ?
La Ligue des personnes contre le cancer tire la sonnette d’alarme depuis un certain temps déjà. Et il y a de bonnes raisons de croire qu’une étude de grande envergure peut nous aider à sortir de cette situation délicate. Sans perdre trop de plumes, du moins. Une fois que les scientifiques ont terminé leur examen approfondi d’une molécule, ils ne peuvent plus revenir sur leur verdict. Ils continuent et signent ; sinon, il n’y aurait que l’arbre qui couvre la forêt. Or, dans le cas de l’OMO-103, les conclusions ne sont pas anodines. Au contact de son cousin maléfique MYC, il cesse de se diviser, ce qui permet une régulation plus précise de l’organisme hôte.
Des résultats positifs
L’équipe d’Elena Garralda ne s’attendait pas à trouver quelque chose de particulièrement révolutionnaire lorsqu’elle a commencé à travailler. Elle avait déjà sélectionné dix-sept personnes atteintes d’un cancer en phase terminale et avait dû obtenir l’autorisation de leurs proches. Y a-t-il un moyen d’administrer ce produit chimique bien connu si la thérapie officielle devait être suspendue pour un temps ? Ils auraient dû savoir qu’il fallait rejeter la recommandation de cet expert de Barcelone.

La moitié des patients ont un cancer stable après l’analyse. Cela signifie qu’il n’y a plus d’expansion des cellules vers l’extérieur. Cerise sur le gâteau, la tumeur pancréatique de l’un d’entre eux a diminué de 8 %. L’ADN est même supérieur ; c’est une réussite quasi parfaite à tous égards. L’efficacité de l’OMO-103 après son passage dans le sang dure environ deux jours. Pensez aux avantages potentiels si les médecins étaient en mesure d’en fabriquer davantage.
Le test a montré qu’il n’y avait pratiquement aucun effet secondaire, contrairement à la chimiothérapie, qui peut provoquer des nausées et la perte de cheveux. Et cela pourrait suffire à inciter d’autres patients atteints de cancer à essayer quelque chose de nouveau pour eux-mêmes. Suite à ses propos dans la presse médicale, ce médecin a reçu le soutien unanime de ses pairs.
Elle affiche un visage courageux tout en jouant le rôle de la prudente. Le combat contre la recherche sur le cancer dans lequel elle se lancerait ne ferait que commencer. En conclusion, elle nous assure que nous faisons des progrès et que nous serons bientôt là où nous devons être. Après deux ans d’épidémie, il y a de quoi se réjouir.

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