Même si les moustiques sont toujours un inconvénient inévitable de l’été, il semble qu’ils ne soient pas près de disparaître.
L’automne est bien installé depuis plus d’un mois maintenant. Même si c’est le moment de l’année où la température baisse et où les moustiques disparaissent, cette année a été un échec. En effet, le mois d’octobre 2018 figure parmi les plus chauds jamais enregistrés. Fait triste, des températures proches de 34 degrés Fahrenheit ont été signalées au milieu du mois d’octobre en France. La température moyenne nationale maximale pour le mois d’octobre s’est maintenue à un frais 16,3 degrés Celsius (17 degrés Fahrenheit), la moyenne du mois ayant atteint 17 degrés à la fin du mois. C’est la faute de la météo quand les nuits sont plus chaudes que les jours. De plus, cela affecte les populations de moustiques.

La chaleur et les moustiques ont été mauvais.
En été, nous nous attendons à être continuellement aspirés par des moustiques qui cherchent à se régaler de notre sang. Oui, il semble que cette tendance se poursuive également en automne. En fait, les moustiques ne se soucient guère de choses comme la date ou le fait que l’on ait ou non l’impression d’être en automne. Par conséquent, la chaleur est bonne pour eux, et cet automne a été exceptionnellement chaud. C’est une raison suffisante pour que les insectes continuent à sucer le sang des Français.
En fait, il y a tellement de moustiques que neuf juridictions sont encore en alerte orange au dernier jour d’octobre, selon le site Internet Vigilance moustiques. En fait, les moustiques tigres ont « des piqûres et une prolifération inhabituelles » dans ces secteurs du gouvernement. La météo automnale reste l’explication la plus rapide et la plus simple. Le changement climatique et la chaleur constante ne dissuadent pas les moustiques de rester actifs toute l’année. Les moustiques prospèrent dans la chaleur, et ils apprécient également la pluie. En effet, le mois d’octobre leur a été consacré tout au long des vagues de chaleur et de pluie du mois.
Il faut donc se protéger en permanence contre les moustiques et, surtout, contre les tigres. Ils restent en place même si nous avons tout essayé, des moustiquaires aux sprays à base de DEET, pour débarrasser nos jardins de ces insectes nuisibles. Les prédictions concernant leur évolution future ne sont pas encourageantes.
Mauvais changement
Les prévisions météorologiques indiquent toutefois que les choses devraient bientôt se tasser. En y regardant de plus près, on constate que la chaleur ne devrait pas s’éterniser. Par conséquent, il y a lieu de penser que la fréquence des piqûres peut être réduite. Les piqûres peuvent être gênantes, mais ce n’est pas ce qui inquiète les responsables de la santé.
La propagation des moustiques tigres est plus préoccupante. Les maladies que ces moustiques propagent sont bien réelles et peuvent provoquer des maladies graves. Par conséquent, la piqûre elle-même est toujours le moment où le virus peut être transmis au receveur par transfusion sanguine. Et une deuxième piqûre est bien plus infectieuse.

Les moustiques dits tigres se sont implantés en France alors qu’ils sont originaires des régions tropicales. Ils peuplent environ la moitié du territoire français, soit 67 des 89 régions. Il faut donc s’attendre à ce que dans les années à venir, tous les virus que ces derniers véhiculent continuent à se développer en France en raison du réchauffement climatique. Plus encore, ils resteront plus longtemps. Ils ne viendront peut-être pas avant le mois de mai comme prévu initialement, mais ils pourraient être là tout l’été.