Si Charlène de Monaco, actuellement soignée à l’étranger, peut-être en Suisse, se sentait si mal sur le Rocher et qu’elle était très isolée, ce serait en raison de son comportement. Les personnes qui espéraient l’aider auraient été écartées, à commencer par le regretté Karl Lagerfeld. La princesse Grace, sa regrettée belle-mère aurait pu lui servir de modèle.

Le regretté directeur de la maison Chanel s’était confié des années avant son décès sur la première dame du Rocher en confirmant que celle-ci était aux prises avec l’ennuis. « Elle s’ennuie », disait-il.

Paris Match expliquait que Karl Lagerfeld, pourtant très proche de la famille princière de Monaco, avait pris ses distances avec Charlène de Monaco à cause de la méfiance qu’elle affiche vis-à-vis de son entourage.

Charlène de Monaco percevait les conseils comme des « interférences ou des velléités d’influence ».

«Karl Lagerfeld qui avait guidé les premiers pas de Charlène de Monaco dans le milieu de la mode aurait préféré prendre ses distances », était-il indiqué.

La princesse Grace, la belle-mère disparue de Charlène de Monaco, était plus cool en dehors des réceptions officielles. Le protocole, elle n’en avait que faire, a confirmé sa biographe, auteure de « Une Américaine à Paris ».

« L’amitie? e?tait trop importante pour e?tre parasite?e par des ce?re?moniaux. Alors les embrassades les plus simples et since?res remplac?aient les re?ve?rences conventionnelles, la princesse servait elle-me?me a? boire et en guise de serviteurs, les jeunes princes en personne faisaient circuler les assiettes de biscuits sale?s », a expliqué la journaliste.