Charlène de Monaco est soignée en Suisse pour épuisement mental et physique. Elle continuerait cependant à suivre à distance la travaux de sa fondation dont l’une des parrains Novak Djokovic est pris pour cible par Michel Cymès. Cela pourrait la mettre dans l’embarras.

L’illustre tennisman est présenté comme un anti-vaccin, ce qui risque de mettre dans l’embarras la première dame monégasque dont la famille est mobilisée pour la vaccination.

La nièce de Charlène de Monaco, Camille Gottlieb, la fille de la princesse Stéphanie de Monaco, l’a d’ailleurs rappelé sur les réseaux sociaux.

«Je suis vaccinée trois fois et j’ai même eu le covid et non je ne sais pas ce qu’il y a dedans, ni dans ceux que j’ai eu dans mon enfance, ni dans les autres traitements », écrit-elle sur sa story Instagram. Que ce soit pour le cancer, le Sida, celui pour la polyarthrite, ou les vaccins pour les nourrissons ou pour les enfants. Je ne sais pas non plus ce qu’il y a dans l’Ibuprofène, le Paracétamol, ou autres médicaments, ça soigne juste mes maux de têtes et mes douleurs ». Elle a le mérite d’être claire.

Cet engagement et ce devoir d’exemplarité pourraient mettre en péril la collaboration de Novak Djokovic avec la fondation Charlène de Monaco, mobilisée auprès des enfants.
Michel Cymès le rappelle, en s’en prenant ouvertement à ce proche de Charlène de Monaco.

«Djokovic est anti-vaccin. Il l’a dit, et pas seulement avant l’Open d’Australie. C’est un antivax », a-t-il expliqué dans C à Vous sur France 5. «Je trouve ça dramatique que quelqu’un qui représente l’exemplarité que doit avoir un sportif de haut niveau vis-à-vis des jeunes dise ouvertement qu’il est contre les vaccin ».
«Qu’il le soit, c’est son problème. Il n’a pas besoin de le dire parce qu’il sert de contre-exemple à la vaccination », lâche l’ancien médecin et animateur de France 5.