Le magazine Oggi évoque un air de ressemblance entre Charlotte Casiraghi et sa belle-mère, Carole Bouquet, qui aurait à un moment donné joué en leur faveur.

Pour la nouvelle collection Elle parle d’elle, un documentaire diffusé sur Canal+ Docs, Carole Bouquet a choisi Gabrielle Chanel, une femme qu’elle admire pour son savoir-faire et dont elle trouve le parcours inspirant. L’actrice est devenue égérie de la maison Chanel à l’âge de 27 ans, pour l’irremplaçable Numéro 5.

« Au cinéma, j’ai eu beaucoup de noms, mais il y a une femme que j’aurais aimé être: Gabrielle », confie la belle-mère de Charlotte Casiraghi au début du documentaire durant lequel son parcours est déroulé en parallèle à celui de la créatrice de mode. L’actrice parle des temps forts de sa carrière au cinéma, mais aussi de son enfance, son rôle de maman, son rapport à la féminité, son engagement.

La belle-mère de Charlotte Casiraghi évoque aussi les hommes de sa vie qui l’ont « protégée, émerveillée… et aussi enquiquinée », partant de son père à cet amour de sa vie Jean-Pierre Rassam, sans oublier Gérard Depardieu. « Il faut aimer les femmes pour les habiller », déclare-t-elle au sujet de Gabrielle Chanel auprès du magazine Madame Figaro.

Lorsqu’on lui demande si elle a connu la marginalisation en rapport avec son statut de femme, Carole Bouquet affirme ne pas avoir subi de violence. Mais les coups bas, ainsi que les comportements machistes à son égard n’auraient pas manqué. Et selon l’actrice, son physique aurait joué en sa faveur.

« Paradoxalement, d’une certaine façon, mon physique de madone dont je ne savais que faire me protégeait aussi. Il impressionnait et éloignait les hommes. Cela m’arrangeait car j’étais excessivement timide. Ma myopie m’a aussi aidée. Je ne mettais jamais mes lunettes pour ne pas voir ce qui m’entourait », a-t-elle expliqué.

Le 18 août dernier, ses fans l’ont retrouvé dans le film Les Fantasmes, où elle incarne un personnage homosexuel qui forme un couple avec Monica Belluci. Un rôle au sujet duquel elle a fait des confidences dans les colonnes de Paris Match. « Moi qui suis strictement hétérosexuelle, je suis triste de ne pas avoir aussi aimé les femmes. Mes enfants vont hurler, mais… désolée, c’est vrai, je trouve ça dommage », a-t-elle dit.