L’animateur de 78 ans, Michel Drucker a dû faire face à une situation terriblement douloureuse. En effet, la star du petit écran s’est fait opéré du coeur et notamment un tripe pontage coronarien. Il a bien cru qu’il ne sortirait jamais la tête de l’eau. La convalescence a été particulièrement éprouvante. L’époux de Dany Saval a abordé cette aventure hors norme dans on nouveau livre.

Lorsqu’il était à l’hôpital, Dany Saval a été un soutien sans faille pour lui. Le couple est mari depuis plus de cinquante ans. « Nous sommes l’année prochaine mariés depuis plus de 50 ans, c’est les coulisses de l’exploit dans notre métier. Elle, croyez-moi, c’est quelqu’un, c’est du béton. Heureusement qu’elle est là. C’est le pilier de la famille, Dany», a annoncé l’animateur de ‘Vivement Dimanche’.

Sa femme a beaucoup surpris avec une question qui a sidéré Michel Drucker. « La première chose qu’elle m’a demandée, parce qu’on ne s’était pas vus depuis longtemps, je n’avais pas le droit à beaucoup de visites à cause du covid, c’est : ‘alors t’as vu la mort de près’ », a confié le présentateur phare de France 2.

L’animateur a confié avoir frôlé la mort. « Je suis un miraculé, comme disent les cardiologues. J’ai eu une suite de pépins cardiaques. Mais j’ai le moral. Je vais même plutôt bien pour quelqu’un qui a évité la catastrophe. J’ai cru que j’aurais de graves séquelles après une si lourde opération. J’ai pensé que je terminerai ma vie au ralenti et ne plus jamais refaire mon métier », a-t-il indiqué.

Avant de poursuivre : « Cet été, en Provence, j’étais très fatigué, j’avais de la fièvre tous les jours. Ça m’inquiétait. Fin août, le professeur Alain Hagege, chef du service de cardiologie de l’hôpital Georges-Pompidou, et Michel Desnos, son prédécesseur, m’ont fait rentrer d’urgence à Paris. Dans les bilans sanguins, on a tout de suite vu qu’il y avait un foyer infectieux, provenant de la bouche à la suite d’un soin dentaire. La bactérie, apparemment pas trop méchante, a infecté le cœur et provoqué une septicémie. (…) Une période que j’ai gardée secrète. ».

La maladie a eu de lourdes répercussions sur son moral. « Malheureusement, cette bactérie a touché aussi l’artère de la jambe droite, qu’on aurait pu amputer. On a réussi à la déboucher, mais la valve était toujours infectée. Le chirurgien m’a alors dit : « On ne peut plus attendre. » La veille, je me croyais encore invincible. J’en ai fait des cauchemars. On m’a ensuite examiné pour savoir si j’étais en état. Et là, les chirurgiens découvrent qu’il faut aussi me faire un triple pontage ! Ça m’a assommé. Je n’arrivais pas à comprendre. J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie. », a conclu l’animateur phare de France 2.